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Cellulite

Les types de cellulite : adipeuse, aqueuse ou fibreuse

Ce soir, avant de vous coucher, faites un essai. Debout devant un miroir en pied, avec une lampe posée sur le côté plutôt que le plafonnier. Regardez vos cuisses au repos. Contractez les fessiers et regardez encore. Puis pincez doucement la peau entre le pouce et l'index, à l'arrière de la cuisse.

Ce que vous venez de voir et de sentir en dit plus qu'on ne croit. Une peau qui ondule sous la main, une autre qui résiste, une troisième qui garde la marque du doigt. C'est ce qui sépare, dans le langage des instituts, les trois types de cellulite : adipeuse, aqueuse, fibreuse.

Je vous explique comment les reconnaître, ce que chacun demande, et pourquoi presque personne n'entre dans une seule case. Pour comprendre d'où vient la cellulite, tout est dans le guide complet. Ici, je reste concrète.

Une classification d'institut, pas de médecin

Une précision d'abord. Ces trois mots, adipeuse, aqueuse et fibreuse, viennent du monde de l'esthétique et du massage. Ils décrivent ce qu'on voit et ce qu'on sent sous les doigts. Ce n'est pas une classification médicale stricte, et vous ne les entendrez pas comme diagnostic chez un médecin.

Les dermatologues classent plutôt par visibilité. Le barème le plus cité, celui de Nürnberger et Müller, compte trois degrés. Une peau lisse au repos pour le premier. Un aspect matelassé, ou de peau d'orange, pour le deuxième. Le même aspect avec des nodules et des creux pour le troisième.

Pourquoi garder les trois types, alors ? Parce qu'ils sont pratiques. Ils aident à choisir par où commencer. Plus de mouvement, plus de drainage, ou un rythme plus doux. À condition de les prendre pour ce qu'ils sont, des repères et non des étiquettes.

Et la plupart des femmes sont un mélange. Beaucoup de clientes reconnaissent un peu d'aqueuse sur les chevilles, de l'adipeuse sur les hanches, et une touche de fibreuse à l'arrière des cuisses. C'est normal.

Le test du miroir et du pincement

Voici comment procéder, sans le moindre matériel. Les dermatologues examinent la cellulite debout, en pinçant la peau, en contractant le muscle, sous une lumière rasante. Vous pouvez en faire autant chez vous.

  • Debout, jambes relâchées. Notez les endroits lisses et ceux qui ondulent.
  • Debout, fessiers ou cuisses contractés. Les creux se marquent-ils davantage ?
  • Pincement entre le pouce et l'index, sans serrer fort. La peau est-elle souple, ferme, sensible ?
  • Appui du pouce pendant cinq secondes. La marque blanche s'efface-t-elle vite, ou reste-t-elle ?

Faites ensuite la même chose allongée sur le dos.

Les capitons s'estompent souvent dans cette position, parce que les cloisons sous la peau sont moins tendues. Si c'est votre cas, rien d'anormal.

Ce test donne un repère, pas un diagnostic. Si la marque du doigt reste très longtemps, si une seule jambe gonfle, si vous avez mal ou si la peau est rouge et chaude, laissez la peau d'orange de côté et voyez votre médecin. Ce n'est plus mon domaine.

L'adipeuse, celle qui ondule sous la main

C'est celle qu'on imagine en premier quand on pense à la cellulite. Les capitons sont assez larges, la peau est molle, et elle bouge quand vous marchez ou que vous la pincez. Elle se loge surtout sur les hanches, le haut des cuisses et les fesses, parfois en haut des bras.

Au toucher, c'est moelleux. Le pincement ne fait pas mal, et on ne ressent généralement rien de particulier. Elle se remarque surtout à l'œil, devant la glace ou sur une photo prise de côté. Beaucoup de clientes m'en parlent en premier, parce que c'est celle qu'on voit au moment d'enfiler un short ou un maillot, et que le regard s'y arrête.

Ce qui aide, d'après ce que je vois au studio ? La régularité, avant tout. Marcher chaque jour, renforcer les cuisses et les fessiers deux fois par semaine, garder une assiette simple. C'est le type où l'activité me paraît compter le plus, parce que cette zone répond surtout à ce que vous lui demandez chaque jour. Côté soins, deux options se complètent. L'Infraroll travaille l'aspect de la peau et des capitons par un massage profond. Le Supra Sculpt tonifie les cuisses et les fessiers. J'explique son fonctionnement dans cet article.

L'aqueuse, celle des jambes lourdes

Ici, on remarque moins le relief que la sensation. Les jambes sont lourdes le soir, les chevilles gonflent, les chaussettes laissent leur marque. La peau paraît lisse ou finement ondulée, parfois un peu fraîche au toucher.

Au test, la marque du pouce met du temps à partir. Certaines clientes disent que c'est pire l'été, après une journée assise, ou à 18h dans le métro B quand on reste debout vingt minutes. D'autres le remarquent surtout avant leurs règles.

Elle se concentre plutôt sur les mollets, les chevilles et l'intérieur des genoux.

Ce qui aide, c'est tout ce qui fait circuler. Marcher, éviter de rester immobile des heures, surélever les jambes le soir quand c'est possible, boire régulièrement, bouger les chevilles sous le bureau.

Au studio, l'Infrabike donne souvent une sensation de jambes plus légères, grâce au pédalage, à la chaleur et au vide d'air. L'Infraroll apporte un effet de drainage par le massage.

Un point sur lequel je ne transige pas. Si vous avez des varices, des antécédents de phlébite ou un traitement pour la circulation, parlez-en d'abord à votre médecin. Un gonflement d'une seule jambe, ou accompagné de douleur, appelle une consultation avant toute séance.

La fibreuse, la plus têtue

Les capitons sont marqués, creusés, visibles même au repos, sans avoir besoin de pincer. La peau paraît tendue, moins mobile. Si vous vous reconnaissez ici, vous avez sans doute déjà beaucoup essayé, et la lassitude se comprend.

Au toucher, c'est ferme. Le pincement tire ou fait légèrement mal, et la zone peut être sensible à la pression. On la décrit comme installée de longue date, souvent sur l'extérieur des cuisses, autour des genoux, parfois sur les mollets.

Pas de raccourci ici. C'est le type qui demande le plus de patience, et je ne promets rien de spectaculaire. Je me méfie de qui le fait. Ce qui aide, c'est un travail progressif, qui se compte en mois. De la marche, des étirements, un peu de renforcement.

Pour le massage, je commence en douceur avec l'Infraroll, sur une cure de 5 à 10 séances à raison d'une à deux par semaine. Vous me direz ce que vous ressentez, et nous ajusterons le rythme. Un massage profond se ressent, il ne doit jamais vous faire serrer les dents.

Une douleur vive ou qui dure, ou des jambes nettement disproportionnées par rapport au haut du corps ? Ce n'est peut-être pas de la cellulite, et un médecin saura mieux que moi le déterminer.

Et si vous vous reconnaissez un peu partout ?

Alors vous êtes dans la majorité. Et ce n'est pas un problème. Partez de ce qui vous gêne le plus. Des jambes lourdes ? Le mouvement et le drainage d'abord. Des capitons souples ? La régularité et la tonification. Des capitons durs ? De la patience, et un massage progressif.

Les résultats varient d'une femme à l'autre, et un soin ne remplace ni l'activité physique ni une alimentation équilibrée. Si vous vous demandez quand vous lancer, j'en parle dans l'article sur le bon moment pour commencer une cure. Pour une première étape, réservez une séance découverte d'Infraroll et nous regarderons votre peau ensemble, à la lumière du jour.

Vos questions sur les types de cellulite

Peut-on avoir plusieurs types de cellulite en même temps ?

Oui, et c'est même le cas le plus courant. On peut avoir de l'aqueuse sur les chevilles et de l'adipeuse sur les hanches. Les trois types servent de repères, pas de cases. Ce qui compte, c'est ce que vous ressentez zone par zone.

Quel type est le plus difficile à atténuer ?

Il n'existe pas de classement officiel. D'après mes observations au studio, la fibreuse demande généralement le plus de temps et de régularité. Mais tout dépend de votre point de départ, de votre rythme et de votre mode de vie.

Le test du pincement suffit-il à savoir quel type j'ai ?

Il donne une première idée, rien de plus. Il ne remplace pas un avis médical, surtout si vous avez une douleur, un gonflement d'un seul côté ou une peau chaude. Au studio, nous regardons ensemble, mais je ne pose aucun diagnostic.

La cellulite aqueuse vient-elle vraiment d'une rétention d'eau ?

Le terme est courant en institut. Les revues de dermatologie évoquent plutôt une altération de la microcirculation dans le tissu sous la peau. Des jambes lourdes se travaillent avec du mouvement. Un gonflement net ou douloureux mérite une consultation.

Le soin change-t-il selon le type de cellulite ?

Le soin reste l'Infraroll, de 45 minutes. Ce qui change, c'est le rythme de la cure, ce qu'on y associe et ce que j'attends de vous entre deux séances. Les tarifs sont sur la page tarifs.

Léa, Sculpt Studio, Lyon 7e. Elle reçoit ses clientes au 275 avenue Jean Jaurès, à Lyon 7e. Les informations de cet article ne remplacent pas l'avis d'un médecin.

Et si vous essayiez l'Infraroll ?

Réservez une séance découverte en ligne. Léa fait le point avec vous avant de commencer.