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Cure et conseils

Quand commencer une cure minceur : la bonne saison

Janvier, on se dit qu'on s'y met. Mars, on se dit que c'est encore tôt pour penser à l'été. Mai, on se dit que la fenêtre est passée et qu'on verra l'an prochain.

Je connais cette conversation avec soi-même, parce que beaucoup de clientes me la racontent, avec des variantes, dès leur première visite. Le calendrier n'y est pour presque rien. Ce qui compte, c'est de pouvoir venir régulièrement pendant quelques semaines.

Cela dit, toutes les saisons ne se valent pas pour ça. L'automne et l'hiver ont de vrais atouts. Un agenda qui se stabilise, des soirées où l'on n'a pas grand-chose d'autre à faire, du temps devant soi avant les beaux jours. Je vous dis comment je vois les choses mois par mois, et dans quels cas je vous conseille d'attendre.

Pourquoi l'automne et l'hiver aident vraiment

La rentrée remet de l'ordre. Les enfants ont retrouvé l'école, le travail a repris son rythme, les semaines ressemblent de nouveau à des semaines. C'est un très bon terrain pour une habitude, parce que vous calez un rendez-vous fixe, le mardi soir ou le jeudi midi, et que le reste s'organise autour. En juillet, rien ne se répète d'une semaine à l'autre.

Les jours courts jouent aussi. Quand la nuit tombe dès 17 h sur les quais du Rhône, on a moins envie de sortir courir et moins de raisons de reporter un rendez-vous au chaud. Une capsule chauffée par des lampes infrarouges a d'ailleurs un charme particulier en novembre.

Dernier point, et pas le moindre : personne ne vous regarde. De novembre à mars, on vit sous les manteaux et les gros pulls. Pas de robe d'été à enfiler dans huit jours, pas de photo de plage à préparer. Vous installez votre routine à votre allure, sans avoir l'impression de courir après quelque chose.

Ce que chaque période du calendrier change

De septembre à mi-novembre, c'est la fenêtre la plus simple. Peu de jours fériés, pas de grands départs, des emplois du temps qui tiennent, à part les vacances de la Toussaint, qui font un trou d'une semaine, pas davantage.

Fin novembre et décembre demandent un peu d'arrangement. Les repas d'entreprise, les cadeaux, la Fête des Lumières qui remplit la ville autour du 8 décembre, puis Noël, quand la moitié de l'entourage est ailleurs. Rien d'impossible. Il faut simplement planifier vos séances à l'avance et accepter une ou deux semaines plus légères.

Janvier et février sont souvent un second souffle. Les fêtes sont derrière, le quotidien reprend, et plusieurs clientes m'ont dit avoir envie de retrouver un cadre à ce moment-là. C'est un excellent moment, à condition que ce soit un choix et pas une punition. Si le ventre est votre sujet après les repas de fêtes, j'ai écrit sur ce qui marche vraiment pour perdre du ventre.

Au printemps, les agendas se remplissent à nouveau. Ponts de mai, mariages, week-ends prolongés, premiers jours de soleil où l'on préfère déjeuner dehors plutôt que de venir. On peut commencer en avril, bien sûr. Mais on se heurte plus souvent à des semaines à trous, et c'est la régularité qui en pâtit.

Faut-il se presser avant l'été ?

Non.

Deux moments de l'année déclenchent les promesses de silhouette rapide, l'approche de l'été et la sortie des fêtes. La DGCCRF les cite elle-même dans sa fiche sur les méthodes amincissantes, où elle note que le consommateur est alors sollicité pour des méthodes censées faire retrouver la ligne rapidement. Ce sont aussi les moments où l'on décide vite, et souvent mal.

Je ne fais pas de compte à rebours. Il n'y a pas de date butoir, ni en mai ni en juin, et aucune « dernière chance » à saisir. Si on vous presse, c'est un renseignement sur celui qui parle, pas sur votre corps. Pour reconnaître ces offres et poser les bonnes questions, j'ai rassemblé mes critères dans mon guide pour choisir un institut minceur à Lyon.

Ce que l'hiver vous donne, c'est de la marge. Prenons un calendrier tout bête. Vous commencez à la mi-octobre, vous faites votre cure sur huit à dix semaines, vous levez le pied pendant les fêtes. En janvier, vous reprenez si l'envie est là, avec une séance de temps en temps ou une seconde cure. Fin mars, vous avez traversé l'hiver avec une habitude installée dans votre semaine, et le printemps ne vous prend pas au dépourvu.

Le vrai critère, c'est de tenir cinq à dix semaines

Une cure d'Infrabike compte de 8 à 16 séances, à raison de deux à trois par semaine. Pour l'Infraroll ou le Supra Sculpt, c'est de 5 à 10 séances, une à deux par semaine. Ajoutez un rhume, une semaine chargée, un déplacement, deux soins associés au lieu d'un, et vous comprenez pourquoi je dis de prévoir cinq à dix semaines devant vous. Régularité ne veut pas dire perfection. Manquer une séance de temps en temps ne change presque rien. Disparaître trois semaines d'affilée, si.

Avant de réserver, ouvrez donc votre agenda sur les dix prochaines semaines et posez-vous trois questions.

  • Combien de semaines seront à moitié vides à cause de voyages ou de grosses échéances ?
  • Quel jour fixe, dans la semaine, pourrais-je réserver sans y penser ?
  • Ai-je envie de venir, ou est-ce que je m'y oblige ?

Si la réponse à la première question est « la moitié », attendez la fenêtre suivante, sans culpabiliser.

Une cure n'agit pas seule. Elle vient en complément d'une alimentation équilibrée et d'une activité physique, et les résultats varient d'une personne à l'autre. Pour l'activité, l'Assurance maladie recommande à l'adulte 30 minutes d'activité d'endurance d'intensité modérée à élevée, au moins 5 jours par semaine, avec du renforcement musculaire une à deux fois par semaine. Un soin ne remplace pas ces repères, il s'ajoute à eux. Si vous voulez comprendre la technique derrière le Supra Sculpt, elle est expliquée dans mon article sur la stimulation électromagnétique.

Quand je vous conseille d'attendre

Parfois, le meilleur calendrier est celui qui commence plus tard.

Pendant une grossesse, ou après un accouchement récent, c'est votre médecin ou votre sage-femme qui dit quand reprendre, et pas un calendrier. Même chose en cas de problème veineux ou cardiaque, ou de traitement en cours. La décision lui revient, pas à un institut.

Il y a aussi les périodes où la tête n'y est pas. Un déménagement, un deuil, une grosse période au travail, des examens. Dans ces moments-là, une cure devient une obligation de plus. Mieux vaut attendre quelques semaines que d'abandonner au bout de trois séances en se sentant coupable.

Et si l'envie vient uniquement de la culpabilité, celle d'après les fêtes ou celle d'avant la plage, prenez un jour de plus avant de réserver. L'envie qui reste après vingt-quatre heures est en général la bonne.

Alors, quand se lancer ?

Au moment où vous pouvez tenir cinq à dix semaines sans que ce soit un combat. Pour beaucoup de femmes, cette période tombe entre la rentrée et février, mais ce n'est pas une règle.

Regardez votre agenda, choisissez un jour fixe, puis réservez une séance découverte pour voir si le soin vous plaît. Vous trouverez les formules et leurs prix, soin par soin, sur la page tarifs. Prenez le temps de les comparer avec le rythme que vous venez de dessiner.

Vos questions sur le bon moment pour commencer

Peut-on commencer une cure en plein hiver ?

Oui, c'est même un moment confortable. Les soins se font en intérieur, les emplois du temps sont réguliers, et la chaleur de certaines machines est agréable quand il fait froid dehors. Prévoyez simplement une tenue facile à enfiler et un vêtement chaud pour la sortie.

Faut-il attendre la fin des fêtes ?

Pas forcément. Si vous commencez en novembre, vous aurez déjà une habitude installée quand décembre arrive. Il suffit de planifier vos séances autour des repas et des départs, et d'accepter une semaine plus légère si besoin.

Combien de temps avant l'été faut-il commencer ?

Il n'existe pas de durée idéale. Si vous voulez avoir une routine solide au printemps, commencer à l'automne ou en hiver vous laisse de la place pour une cure et une pause. Mais un début en avril reste parfaitement possible.

Peut-on interrompre une cure pour des vacances ?

Oui. Une pause d'une ou deux semaines ne ruine rien, vous reprenez ensuite au rythme prévu. Au-delà de trois semaines, la régularité se perd. Dans ce cas, parlez-m'en avant de partir et nous ajusterons le rythme ensemble.

Les soins sont-ils déconseillés en été ?

Non, mais la chaleur se vit différemment. Buvez davantage avant et après la séance, comme vous le feriez pour toute activité en été, et choisissez un créneau où vous n'aurez pas à courir sous le soleil pour arriver à l'heure.

Léa, Sculpt Studio, Lyon 7e. Elle reçoit ses clientes au 275 avenue Jean Jaurès, à Lyon 7e. Les informations de cet article ne remplacent pas l'avis d'un médecin.

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