Séance découverte dès 20 €
Ventre et silhouette

Affiner sa silhouette : le guide sans promesses irréalistes

Septembre, janvier, le premier week-end de soleil en mars. À chaque changement de saison, le même message arrive au studio, souvent écrit en vitesse. « Je voudrais m'affiner, vous me conseillez quoi ? » Rarement une question sur une machine. Plutôt un soupir, et derrière, l'envie un peu floue de se sentir mieux dans ses vêtements.

Je ne réponds pas par un soin. Pas en premier. La vraie réponse tient en quelques habitudes rangées dans un certain ordre, et les soins viennent après, pas avant. Voici ce que je dis à celles qui me le demandent. Ce qui pèse le plus, ce qui pèse un peu moins, et la place honnête de ce que nous faisons au studio, à Gerland. Je vous dirai aussi ce qu'aucune machine ne fera à votre place.

Par quoi commencer ?

Si je devais classer ce qui change réellement une silhouette, je mettrais l'assiette en premier, le mouvement ensuite, puis le sommeil, puis le stress. Les soins en institut viennent après tout ça. En complément. Jamais à la place.

Le piège classique, c'est l'inverse. On réserve une machine en espérant qu'elle compense le reste, on ne change rien d'autre, et trois semaines plus tard on est déçue. La déception vient de la promesse qu'on a prêtée à la machine, pas de la machine elle-même.

Un mot sur « s'affiner », parce qu'il recouvre des envies très différentes. L'une veut un ventre moins gonflé le soir. Une autre, des cuisses plus fermes, ou un jean qui se ferme sans bataille. Beaucoup cherchent une silhouette plus dessinée, pas forcément un chiffre plus bas sur la balance. Précisez votre objectif avant de commencer. Un objectif précis se suit beaucoup mieux qu'un vague « mincir ».

Ce qu'il y a dans l'assiette

Je ne suis pas nutritionniste et je ne vous donnerai pas de plan alimentaire. Pour un vrai suivi, rapprochez-vous de votre médecin ou d'un diététicien, c'est leur métier. Ce que je peux faire, c'est vous rappeler les repères publics, ceux de Manger Bouger, le site du programme national nutrition santé. Ils sont peu spectaculaires. Davantage de fruits et de légumes, des légumes secs comme les lentilles ou les pois chiches, moins de boissons sucrées et de produits gras, sucrés, salés ou ultra-transformés.

Rien de nouveau, et c'est justement le point. Les régimes qui promettent un changement spectaculaire en dix jours échouent parce qu'on ne vit pas dix jours, on vit des années. Ce qui marche, c'est ce que vous êtes capable de refaire un mardi soir de novembre, fatiguée, en sortant du métro B.

Beaucoup de clientes me décrivent la même journée, presque rien à midi, puis un grignotage devant l'écran vers dix-sept heures. Ce n'est pas un manque de volonté. C'est souvent un déjeuner trop léger qui se rattrape plus tard. Un vrai repas à midi change parfois plus de choses que d'en supprimer un.

Dernier point, et je ne fais pas d'exception. Pas de régime d'exclusion, pas de jeûne, pas de produit « minceur » acheté en ligne sans l'avis d'un médecin.

Bouger, même un peu, mais souvent

Les recommandations mondiales de l'OMS parlent d'au moins 150 minutes d'activité d'intensité modérée par semaine pour un adulte. Cela fait une demi-heure, cinq jours sur sept. L'organisation rappelle aussi que toute activité compte, que toute quantité vaut mieux que rien, et que le renforcement musculaire est bénéfique pour toutes et tous.

Voici ce que je conseille, du plus facile au plus exigeant.

  • marcher vite, sans se changer, quinze minutes à la pause de midi ou le long des berges du Rhône en sortant du travail
  • ajouter deux courtes séances de renforcement par semaine, à la maison ou en salle, avec le poids du corps
  • garder un créneau pour une activité qui vous plaît vraiment, comme la danse ou un tour de vélo.

Pourquoi insister sur le muscle ? Parce qu'un muscle entretenu donne de la tenue à une silhouette, quel que soit le chiffre affiché par la balance.

La régularité bat l'intensité. Une marche trois fois par semaine pendant six mois vaut mieux qu'un mois de sport acharné suivi d'un abandon. Si vous avez un doute sur votre état de santé, parlez-en à votre médecin avant de reprendre.

Le sommeil et le stress, les grands oubliés

Personne ne réserve une bonne nuit de sommeil, alors on l'oublie. C'est dommage.

Une nuit trop courte dérègle les hormones qui régulent l'appétit, rappelle l'Inserm, qui cite aussi un repère habituel d'au moins sept heures de sommeil par jour pour un adulte. Le lendemain, on a plus faim, moins d'énergie pour bouger, et la journée s'organise autour du café et du sucre.

Le stress joue de la même façon, en plus discret. Quand on est tendue, on mange plus vite, on bouge moins, on dort moins bien. Le cercle se referme tout seul. Je n'ai pas de recette magique, mais un petit rituel du soir sans écran vaut parfois plus qu'une séance de plus. Une heure de coucher à peu près fixe aussi.

Où se placent les soins du studio

C'est seulement maintenant que j'arrive aux machines. Nous en proposons trois pour ce sujet, et aucune ne remplace ce qui précède.

  • L'Infrabike, c'est 40 minutes allongée, à pédaler dans une capsule chauffée aux infrarouges avec un léger vide d'air. Une activité douce, utile pour reprendre le mouvement ou alléger des jambes lourdes. J'en parle en détail dans le guide complet de l'Infrabike.
  • Le Supra Sculpt dure 30 minutes. Un applicateur sanglé sur la zone provoque, par stimulation électromagnétique, environ 30 000 contractions musculaires. On l'utilise pour tonifier les abdominaux, les fessiers, les cuisses ou les bras. Le principe est expliqué dans notre article sur l'électrostimulation musculaire.
  • L'Infraroll dure 45 minutes. Un rouleau en bois alvéolé motorisé et des lampes infrarouges, pour un massage, du drainage, de la récupération, et un travail sur l'aspect de la peau.

Ce que ces soins apportent, c'est un coup de pouce. Du tonus, une sensation de légèreté, une routine plus facile à tenir. Ce qu'ils n'apportent pas, c'est une silhouette changée à votre place : le Supra Sculpt travaille le muscle, il ne fait pas perdre de poids, et l'Infrabike ne remplace pas la marche. Les résultats varient d'une personne à l'autre. Une cure est généralement nécessaire, 8 à 16 séances pour l'Infrabike, 5 à 10 pour le Supra Sculpt, et toujours en complément d'une alimentation équilibrée et d'une activité physique.

Avant la première séance, je vous pose des questions sur votre santé. En cas de grossesse, de suites d'accouchement, de problème cardiaque ou veineux, je vous demande l'accord de votre médecin, de votre sage-femme ou de votre kiné. Au moindre doute, c'est vous qui gagnez à attendre. Pour comparer les trois soins, tout est sur la page soins.

Ce que je ferais à votre place

Je commencerais par l'assiette et la marche, sans rien acheter, pendant quatre semaines. Puis, si vous voulez un coup de pouce pour le tonus ou pour les jambes, je choisirais un seul soin, celui qui correspond à votre objectif, plutôt que les trois d'un coup. Pour savoir lequel, le plus simple est de réserver une séance découverte et d'en parler avec moi, simplement.

Vos questions sur la silhouette

Peut-on s'affiner sans faire de sport ?

On peut déjà beaucoup avec l'assiette, le sommeil et de la marche, qui n'est pas vraiment du sport. Un soin comme le Supra Sculpt tonifie le muscle, mais ne remplace pas le mouvement. Je vous encourage à bouger un peu, même sans enfiler de baskets.

Au bout de combien de temps voit-on une différence ?

Cela dépend de votre point de départ, de votre rythme et de votre régularité. Le plus souvent, on sent d'abord quelque chose, un regain d'énergie ou des jambes plus légères, avant de voir un changement dans le miroir. Je ne vous donnerai pas de délai chiffré.

Quel soin choisir en premier ?

Cela dépend de ce que vous cherchez. Jambes lourdes ou envie de reprendre le mouvement, l'Infrabike. Besoin de tonicité, le Supra Sculpt. Envie d'un massage qui draine et d'une peau à l'aspect plus lisse, l'Infraroll. En cas d'hésitation, la séance découverte sert à ça.

Les soins suffisent-ils sans changer son alimentation ?

Non, et je ne vous laisserai pas croire le contraire. Ils fonctionnent en complément d'une alimentation équilibrée et d'une activité physique. Sans ces deux piliers, vous risquez d'être déçue et c'est la dernière chose que je souhaite.

La balance est-elle un bon indicateur ?

Elle en est un parmi d'autres, et pas le plus fidèle. Elle ne distingue ni l'eau ni le muscle. Les vêtements, l'énergie et vos sensations racontent souvent mieux ce qui change. Si le chiffre vous angoisse, laissez-la dans le placard quelques semaines.

Léa, Sculpt Studio, Lyon 7e. Elle reçoit ses clientes au 275 avenue Jean Jaurès, à Lyon 7e. Les informations de cet article ne remplacent pas l'avis d'un médecin.

Envie d'essayer en vrai ?

Réservez une séance découverte en ligne. Léa fait le point avec vous avant de commencer.